L’attaquant sénégalais souffle sa vingt-cinquième bougie ce mercredi. L’occasion de mesurer son apport, plus décisif qu’on ne l’imagine.
Dakar, 17 juin 2001. C’est là, et ce jour-là, qu’est né Abdallah Sima. L’attaquant du RC Lens souffle donc ce mercredi sa vingt-cinquième bougie. L’occasion de revenir sur un exercice plus dense — ou plutôt plus décisif — qu’on ne le croit.
Car le Sénégalais, arrivé l’été dernier, n’a pas toujours eu les faveurs du onze de départ. Souvent lancé en cours de match, le voilà pourtant devenu un atout précieux dans la dernière ligne droite. Un super-sub ? Pas seulement.
C’est en Coupe de France qu’il a véritablement crevé l’écran. Lors du parcours victorieux des Sang et or — couronné au Stade de France —, l’international aux neuf sélections a terminé meilleur buteur de la compétition. Personne, ou presque, ne l’avait vu venir.
Une statistique qui pose forcément la question de son statut la saison prochaine. Avec l’arrivée de Dino Toppmöller sur le banc, les cartes vont être rebattues. Sima titulaire à part entière ? Le débat est lancé.
En attendant, l’heure est à la fête. Et à Bollaert, on n’a sans doute pas encore tout vu de lui.





