Au lendemain de la gifle reçue face à la Suède (5-1), la Fédération tunisienne de football a officialisé le limogeage de Sabri Lamouchi. Un autre Français, Hervé Renard, reprend les Aigles de Carthage en pleine Coupe du monde 2026.
Monterrey, dimanche soir. Pour son entrée en lice dans le Mondial, la Tunisie rêvait d’un grand soir elle a vécu un cauchemar. Cinq buts encaissés par une défense qui n’en avait pourtant concédé aucun durant les qualifications : la pilule est dure à avaler. Et dans le vestiaire comme dans les tribunes, on a tout de suite senti que quelque chose venait de se briser.
Le verdict est tombé dès le lendemain. C’est acté : la Fédération tunisienne a annoncé, lundi à la télévision publique, le limogeage de Sabri Lamouchi. Arrivé seulement en janvier, le technicien né à Lyon n’aura tenu qu’un match dans cette compétition avant de voir son contrat rompu d’un commun accord. Tout s’est accéléré ces dernières heures, sur fond de critiques persistantes autour de sa gestion du groupe. Un seul match. Une seule déroute. Et la sentence.
Pour la suite, la Tunisie n’a pas traîné en voilà une nouvelle qui va faire du bruit sur le continent. Hervé Renard, double vainqueur de la CAN, hérite d’une mission délicate : relancer une sélection touchée mentalement dès le deuxième match, dimanche 21 juin, face au Japon. Rien n’est joué, cela dit : huit des douze meilleurs troisièmes verront les seizièmes de finale. Le feuilleton tunisien, lui, ne fait que commencer.





