La hiérarchie mondiale du football évolue. Entre confirmations au sommet et percée africaine majeure, le classement FIFA de janvier 2026 illustre un équilibre des forces en pleine mutation.
Le dernier classement publié par la FIFA confirme une stabilité apparente au sommet, mais cache en réalité de profonds mouvements. L’Espagne conserve la première place devant l’Argentine, tandis que la France complète un podium inchangé, preuve de la régularité des grandes puissances européennes et sud-américaines. L’Angleterre et le Brésil suivent, toujours installés parmi l’élite mondiale, alors que le Portugal, les Pays-Bas, le Maroc, la Belgique et l’Allemagne ferment le top 10. Un classement dense, où chaque point compte et où la moindre contre-performance peut coûter cher.
Mais l’événement majeur se situe juste aux portes de ce cercle fermé. Grâce à son sacre à la CAN 2025, le Sénégal grimpe à la 12e place mondiale et dépasse l’Italie, désormais 13e. Un symbole fort : celui d’un football africain qui ne se contente plus d’exister, mais qui s’impose durablement dans la hiérarchie internationale. Cette progression récompense la constance des Lions de la Teranga sur la scène continentale et leur capacité à transformer un succès régional en reconnaissance mondiale. À l’inverse, le recul italien illustre les difficultés persistantes d’une sélection historique en quête de stabilité et de résultats majeurs. Ce classement FIFA de janvier 2026 raconte ainsi bien plus qu’une suite de chiffres : il marque le basculement progressif d’un football mondial où les équilibres traditionnels sont désormais contestés.



