Malgré la qualification de l’Algérie pour les quarts de finale de la CAN 2025, la prestation de Riyad Mahrez face à la RD Congo (1-0, a.p.) a relancé le débat autour de son rôle chez les Fennecs.
En difficulté lors de ce huitième de finale, le capitaine algérien a cristallisé les critiques, certains observateurs estimant qu’il a pesé sur le jeu plutôt que de l’éclairer. « Heureusement qu’il y a la qualification parce que son match a été très compliqué », a souligné Walid Acherchour sur RMC, pointant notamment ses coups de pied arrêtés mal exploités et une influence en nette baisse.
À bientôt 35 ans, Mahrez peine à soutenir la comparaison avec la nouvelle génération incarnée par Ibrahim Maza, Mohammed Amoura ou Anis Hadj Moussa, dont l’entrée a apporté davantage d’intensité et de percussion. « Il est passé totalement à côté de son match (…) toutes les qualités techniques qu’on lui reconnaît, il les a ratées », a estimé Yacine Ferguson, appelant le sélectionneur Vladimir Petkovic à s’interroger sur la hiérarchie offensive avant le quart face au Nigeria. Une réflexion qui s’impose alors que l’Algérie s’apprête à affronter un adversaire d’un tout autre calibre.
Un simple remplaçant ?
Pour autant, l’hypothèse d’un déclassement total de Mahrez semble peu crédible. Pilier du groupe et capitaine respecté, l’ancien de Manchester City conserve un poids considérable dans le vestiaire. Le staff algérien insiste sur son rôle d’encadrement et sur une utilisation plus adaptée à ses qualités actuelles. Reste à savoir si, pour la suite du tournoi, Mahrez devra encore être l’homme de base ou devenir un atout d’expérience au service d’une équipe en pleine transition générationnelle.
🚨 RIYAD MAHREZ 🇩🇿 : « le Nigeria 🇳🇬 ? 𝗢𝗡 𝗟𝗘𝗦 𝗖𝗢𝗡𝗡𝗔𝗜̂𝗧, 𝗖’𝗘𝗦𝗧 𝗣𝗔𝗦 𝗙𝗔𝗖𝗜𝗟𝗘.
— BeFootball (@_BeFootball) January 6, 2026
Un coup franc dernière minute encore une fois ? 𝗢𝗡 𝗩𝗘𝗥𝗥𝗔 𝗖’𝗘𝗦𝗧 𝗣𝗢𝗦𝗦𝗜𝗕𝗟𝗘 𝗛𝗘𝗜𝗡. 👀 »
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