Quelques jours plus tôt, on parlait surtout de sa place menacée. Des débuts ratés, une titularisation incertaine, les critiques qui montent : Amine Gouiri vivait un début de Mondial compliqué. Et puis, tout a basculé.
Face à la Jordanie, l’attaquant de l’Olympique de Marseille a planté le but de la délivrance, offrant à l’Algérie un succès renversant (2-1). Un soulagement, d’abord. Une statistique, ensuite.
Car en trouvant la faille, Gouiri est devenu le sixième joueur de l’OM à marquer dans une Coupe du monde sous les couleurs d’une sélection étrangère. Un club restreint, presque confidentiel — de quoi inscrire son nom dans la petite histoire phocéenne.
Le timing, lui, n’a rien d’anodin. Dos au mur, les Fennecs jouaient gros, et c’est leur joueur le plus chahuté qui les a remis sur les rails. Le genre de réponse qui fait taire les sceptiques.
L’Algérie, désormais, disputera sa qualification sur le dernier match. Gouiri, lui, a déjà coché la case la plus importante : retrouver la confiance au meilleur moment.
Une délivrance. Et une ligne de plus dans les annales marseillaises.




