Une seule fois ces deux-là se sont croisés : c’était en 2007, un amical à Barcelone, et un certain Lionel Messi y avait planté un doublé. Près de vingt ans plus tard, rebelote — mais cette fois pour de vrai, en ouverture du groupe J. Direction l’Arrowhead Stadium de Kansas City, aux États-Unis. Coup d’envoi ce mercredi 17 juin 2026 à 3h du matin (heure française), à suivre sur beIN Sports.
Championne du monde en titre, lauréate des deux dernières Copa America, l’Argentine débarque avec une étiquette d’archi-favorite et, peut-être, un Messi qui dispute là son dernier Mondial — disons, son baroud d’honneur. La Seleccion a soigné sa préparation (Honduras et Islande balayés en juin), mais doit déjà composer sans Balerdi, forfait de dernière minute remplacé par Senesi, tandis que Tagliafico, touché au mollet, reste incertain et pourrait laisser sa place à Medina. En face, les Fennecs retrouvent la Coupe du monde après douze longues années d’absence, et ça, le vestiaire en parle déjà. Vladimir Petkovic récupère l’essentiel de ses cadres — Mahrez, Bensebaini, Aït-Nouri, Amoura — mais devra faire sans Atal, blessé, ni Bounedjah, écarté de la liste. Sur le papier, le fossé semble immense ; reste qu’une équipe algérienne qui a battu les Pays-Bas en préparation ne se présente jamais en victime expiatoire. L’enjeu ? Lancer fort la campagne dans une poule où Argentine et Algérie partent largement détachées.
Compositions probables pour l’Argentine (4-3-3) : E. Martinez – Molina, Romero, Otamendi, Medina – De Paul, Mac Allister, Fernandez – Messi, Lautaro Martinez, Almada.
Compositions probables pour l’Algérie (4-2-3-1) : Zidane – Belghali, Mandi, Bensebaini, Aït-Nouri – Boudaoui, Zerrouki – Mahrez, Maza, Chaïbi – Amoura.







