Après la finale perdue de la Coupe d’Afrique des Nations 2025 face au Sénégal, Brahim Díaz a pris la parole sur ses réseaux sociaux. Un message poignant, entre responsabilité, douleur et fierté nationale.
Quelques heures après la rencontre, le joueur publie un message fort : « Mon âme me fait mal. J’ai rêvé de ce titre grâce à tout l’amour que vous m’avez donné. J’ai tout donné, avec le cœur avant tout. Hier, j’ai échoué et j’en assume toute la responsabilité. » Des mots simples, mais lourds de sens, qui résonnent auprès des supporters marocains.
Ce qui frappe, ce n’est pas seulement la déception sportive, mais la posture du joueur. Brahim Díaz ne cherche ni excuse ni détour. Il assume, il explique, et surtout, il respecte. Dans un football de haut niveau souvent dominé par la communication contrôlée, cette sincérité tranche et renforce son statut de leader.
La blessure est profonde. Le joueur le reconnaît lui-même : « Cette herida ne cicatrise pas facilement. » La CAN 2025 représentait une occasion historique pour le Maroc de soulever le trophée à domicile. L’échec est donc double : personnel et collectif. Pourtant, dans ses mots, il n’y a ni résignation ni colère, mais la promesse de continuer.
« Je continuerai jusqu’au jour où je pourrai rendre tout cet amour et être la fierté de mon peuple marocain », conclut-il. Une phrase qui résume l’état d’esprit des Lions de l’Atlas : tomber, mais se relever.
Pour le football marocain, cette finale restera un moment charnière. La défaite fait mal, mais elle confirme aussi le niveau atteint par cette sélection, capable de rivaliser avec les meilleures équipes africaines. Et dans cette histoire, Brahim Díaz incarne à la fois la douleur de la défaite et l’espoir des victoires à venir.
https://www.instagram.com/p/DTskt3-gM3_/?utm_source=ig_web_copy_link&igsh=MzRlODBiNWFlZA==



